Je vous l’avais promi…mes interêts professionnels

Ils sont portés vers les activités nécessitant de mener des investigations et des enquêtes en vue d’apporter une aide concrètes aux personnes qui m’entourent. La pédagogie, la formation et l’accompagnement sont des domaines dans lesquels je m’épanouie, notamment au sein de métiers qui me permettent d’allier ma capacité à me questionner, à résoudre des problèmes ardus et à entrer en relation avec autrui.

Mes mots clés : Résolution de problèmes, Test d’hypothèses, Réflexion, Situations complexes, Démarche scientifique, Relations aux autres, Aide, Accompagnement, Pédagogie, Authenticité, Partage.

Et si on explorait ma PERSONNALITE professionnelle !!

CoolCool

Mes rapports à autrui se caractérisent par le respect des convenances et l’évitement du conflit. La place de leader au sein de l’équipe ne m’intéresse pas spécialement et je suis davantage soucieuse de soigner mon image. Pour ce faire, je suis  capable d’une grande diplomatie et  n’hésite pas à moduler mon discours en fonction de mes différents interlocuteurs. Ma façon d’agir se révèle fort utile pour aplanir les situations en cas de conflits,  que j’accepte affronter.

Je suis dotée d’une réelle ouverture d’esprit. Non seulement j’ai tendance à impliquer les personnes avec lesquelles je travaille lorsqu’il s’agit de prendre des décisions, mais je suis aussi capable de prendre en compte les points de vue différents du mien afin d’enrichir ma réflexion. Mes qualités ? : Ouverture, réceptivité, capacité à accueillir la différence, etc.,  indispensables à l’exercice efficace de nombreuses fonctions.

Je suis une factuelle, une rationnelle, une logique dans l’âme ! Pour moi, rien ne vaut la pertinence d’un raisonnement solidement établi sur des faits et non sur de simples ressentis, avec un comportement des plus rationnels assorti d’un attrait tout particulier pour le changement et la nouveauté…

S’il y a bien une chose qui me caractérise, c’est que j’aime les choses bien faites. Pas question de laisser place à l’improvisation ou l’ ‘ à peu près ‘. Quand je m’engage à rendre des résultats, je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour atteindre l’objectif fixé ! Mon mode de fonctionnement est à la  fois synonyme de  minutie et du sens prononcé de l’organisation et… plutôt très efficace pour réussir dans un grand nombre de professions selon des spécialistes !

Emotionnellement, je ne suis pas spécialement du genre à m’emballer pour un rien. Je préfère rester sur mes gardes afin d’éviter d’éventuelles déconvenues ! Pour ce faire, je choisis généralement de faire face à la réalité et de canaliser l’excitation qui ne manque pas à l’occasion de s’emparer de moi… A titre personnel, je prends garde de ne pas témoigner mes ressentis de manière trop expansive et conserver mon sang-froid dans la plupart des situations.

Mieux me connaître ? Je reviens…

QUI SUIS-JE ?

Je vous livre certaines de mes MOTIVATIONS qui impliquent mes relations avec les autres, ma façon de travailler, le cadre du travail…mes challenges et ambitions, mon type de travail. emoticone

 

Mes besoins relationnels se caractérisent par une certaine sélectivité. Si je n’éprouve pas le besoin d’entretenir un nombre incalculable de relations avec les autres, j’apprécie néanmoins les relations choisies avec quelques interlocuteurs de confiance. Par conséquent, lorsque j’ai identifié des personnes de confiance, je m’attache à développer avec chacune d’elles une relation basée sur l’authenticité et la richesse des échanges. Ma devise est donc: la qualité plutôt que la quantité !  Un métier  sur le long terme c’est l’idéal !

J’ai tendance à rechercher des environnements plutôt bien structurés, susceptibles d’offrir un certain nombre de repères, du point de vue des tâches à réaliser comme des actions à mettre en œuvre. J’apprécie sécurité d’environnements connus et le caractère rassurant des milieux familiers. Je  semble également avoir besoin de retours relativement fréquents sur mon action. J’ai en effet besoin de savoir si les efforts que je déploie s’orientent dans la bonne direction. Pour moi, pas question de m’engager plus loin dans un travail sans savoir si ce que j’ai déjà accompli correspond effectivement à ce qui était attendu.

Mon tempérament est celui d’un ‘ coureur de fond ‘ ! Animée par un fort désir de victoire, j’ai besoin de me mesurer aux autres et de me confronter à l’adversité pour éprouver ma propre valeur. De plus, je n’hésite pas à déployer des efforts sans pour autant attendre des résultats immédiats : mon endurance alliée à ma persévérance sont susceptibles de m’emmener au plus haut niveau

Mener plusieurs projets de front est l’organisation qui me convient le mieux. Dans un même temps, j’ai besoin de bénéficier de directives claires et précises concernant la meilleure manière de les mener tous à leur terme. Aussi, des métiers dans lesquels les façons de faire et la manière de procéder sont solidement établies m’offrent, le cadre nécessaire à ma soif d’entreprendre.

Pour moi, occuper le rôle du leader de l’équipe n’est pas une fin en soi. A cette position dominante sur le groupe, je préfère être reconnue en qualité d’expert ou de spécialiste d’un domaine particulier. Aussi, la possibilité de démontrer mes savoirs et savoir-faire me procure au quotidien plus de satisfaction que le fait d’être placée à la tête d’une équipe.

A très bientôt pour d’autres infos !emoticone

Et si…

FANNY MATOB

L’Afrique était PAUVRE parce qu’elle n’a pas encore exploité ses richesses. Eux ( les maitres du monde , les occidentaux) le sont sans doute parce qu’ils ont fini d’exploiter leurs richesses.

PLUS JAMAIS !. par FANNY MATOB (Parait dans le magazine « MAMA » )

Durant plusieurs années de notre vie, j’ai dicté ma loi et mis au pas celui qui était mon mari, du moins c’était une impression. Mais comme on le dit toujours « un homme est un homme » même si le mien avait triché…après quatorze ans de mariage et trois enfants à la clé.

Je suis très grande de taille contrairement à mon mari qui a à peine 1m65, costaude de surcroit et policière de métier. Jean Luc mon époux, homme plutôt peu bavard, compréhensif et toujours prêt à se plier à mes exigences. Quand a eu lieu le déclic ? Je n’en sais rien sauf que pour un oui ou non, je frappais copieusement cet homme. C’était comme un passe temps et ça tout le voisinage le savait et personne n’osait entrer stopper mes élans barbares tellement j’étais furieuse. Devant les enfants, sa famille comme la mienne, je le tapais encore et encore sans honte ni respect aucun. L’atmosphère était infernale, la maison s’est vidée excepté Jean Luc malgré les multiples recommandations de me quitter. Sa famille en avait assez je sais mais…j’étais loin d’arrêter ce qui me passionnais et me donnais la sensation d’une puissance illusoire! La situation a perduré et petit à petit il devenait insignifiant mais je n’osais pas m’en séparer. Etait ce de l’amour ? Question aux psychologues !!!

UN PROBLEME…UNE SOLUTION

C’était un après midi de mardi, Yves mon beau frère nous rendait visite. Bonne ambiance au départ, montée d’adrénaline après et une fois encore mon mari est bastonné simplement pour divergence d’avis. Après une courte discussion, Yves décida de passer quelques jours avec nous, une situation qui ne m’interpella pas. On était désormais trois à la maison. En une semaine, mon méchant démon avait agit trois fois et sans regrets. Entre hommes j’ignorais ce qui se tramait jusqu’à ce fameux soir … Rentrée et plutôt en forme, j’ai fait à manger et ensemble nous avons pris le repas ; mon beau frère avait pris la peine d’y associer du bon vin. Il quitta la table avant nous et plus tard on la quitta aussi ! Tout allait bien mais alors bien jusqu’à ce que…imaginez la suite. Embrigadé entre mes mains sous une torture sans pareille, mon mari ne disait pas un mot. Je frappais de toutes mes forces. Puis survint une rupture d’énergie qui d’ailleurs ne changea rien. Subitement je me suis retrouvée sous une pluie de coups de poings dans un silence assourdissant de mon bourreau. J’ai été profusément tabassée, des cheveux arrachés, des dents en moins sans compter les blessures et autres bleus. Je n’osais plus lever le moindre doigt quand une voix, celle de mon mari m’ordonna de lui dire « plus jamais je ne mettrais la main sur toi… je jure de te respecter… pardonne moi Jean Luc… » Comme l’ancien Jean Luc j’exécutais à la seconde.

QUE S’EST IL REELLEMENT PASSE ?

Eh bien, c’était ma décrépitude ! Les frères avaient décidé de remettre les pendules à l’heure. Ils avaient orchestré la panne d’électricité afin d’obscurcir la maison et permettre à Yves de remplacer son frère et de m’administrer ce que j’avais l’habitude de servir à Jean Luc. Mais la voix qui passait des instructions pendant la bastonnade était bien de mon homme qui, tout en sueur, faisant semblant d’avoir fourni un grand effort et aussitôt la lumière revint ! C’était par contre son départ et l’entrée fracassante et honteuse d’une femme dans l’univers du célibat.

FANNY MATOB  :  MAGAZINE mensuel « MAMA » dans la rubrique Histoire Vécue.

Pius Njawè: sa vie, son oeuvre Par FANNNY MATOB MC (correspondance spéciale OKABOL.COM)

FANNY MATOB, mardi 26 juillet 2011, 00:07

Décédé des suites d’un accident de circulation aux Etats-Unis, Pius Njawè, le fondateur du quotidien camerounais Le Messager sera inhumé ce samedi 7 Août. Retour sur le parcours mouvementé de ce patron de presse africain.

De son véritable patronyme Pius Njawé Noumeni, le fondateur et directeur de publication du quotidien Le Messager est né le 6 septembre 1957. Celui qui était également le président du Free Media Group était un patriote originaire de l’Ouest Cameroun et précisément de Babouantou, département du Haut-Nkam.

Début de son testament

Son histoire est celle d’un jeune homme qui n’a pas eu la chance de faire de longues études, mais amoureux des lettres et d’une certaine idée de son pays. Après le passage dans l’organe de presse du regretté René Philombe, il est recruté à l’hebdomadaire La Gazette.

Pius Njawe, homme d’exception et ferveur défenseur de la liberté de la presse.

Dans sa vocation d’abord de journaliste autodidacte, après avoir été vendeur de journaux à la criée, mais surtout dans le projet inébranlable et fou d’un journalisme libre au Cameroun. En Novembre 1979, il lance son journal « Le Messager » à Bafoussam alors qu’il n’est âgé que de 22 ans. D’abord hebdomadaire, il deviendra ensuite un quotidien d’information.

Les colonnes de Le Messager ont été et restent l’incarnation d’un engagement, d’un combat acharné pour les libertés et le respect des droits de l’Homme. Lesquelles l’auront envoyé plusieurs fois en prison notamment à la fin des années 90 en une trentaine d’années de carrière journalistique bien remplie : «J’ai été arrêté 126 fois en trente ans», affirmait-il en 2009 sur les ondes de Radio France Internationale à l’occasion de la célébration du trentenaire de son journal.

Le Messager, qui résiste depuis trois décennies acquiert une grande popularité au tournant des années 80-90. Très engagé à travers la quintessence de ses articles, la force de ses idées, la censure et les interpellations s’abattent donc sur ce monument intellectuel en construction. Emprisonné dix mois entre décembre 1997 et octobre 1998 pour « propagation de fausses nouvelles » à la suite de la publication d’un article faisant état d’un « malaise cardiaque » du président Paul Biya lors d’une édition de la finale de la coupe du Cameroun de football.

Doté d’une ligne éditoriale en faveur de la liberté d’expression au Cameroun, le directeur de publication Pius Njawe a été l’incarnation même du courage et de la détermination à sortir la presse des multiples vicissitudes auxquelles elle est sujette. Son combat pour une liberté d’expression et son acharnement au delà des formes oppressives avaient fait de lui une icône sans recul [...]. Alimenter les débats et impulser des réflexions relevaient de ses capacités intrinsèques qui parfois faisaient office de réveil pour les Camerounais et le reste du monde.

Trente années de combat durant lesquelles il n’a jamais renoncé à sa liberté de parole. Militant dans l’âme, Pius Njawé devient une référence en Afrique et dans le monde. Reconnu et récompensé à l’étranger, il a reçu, entre autres, la Plume d’or de la liberté de la presse de l’Association mondiale des journaux en 1993. Lauréat du prix de la libre expression en 1991, il a rencontré nombre de célébrités du monde entier. De son passage en prison, il ressort avec une œuvre, Le bloc note du Bagnard, et une conviction : « On peut être derrière les barreaux sans se sentir prisonnier ». Homme très combattu, il est contraint, un temps, à l’exil après l’élection de Paul Biya.

Fondation Jane & Justice: L’autre combat de Pius Njawé

Assistance de l’enfant en détresse et lutte contre l’insécurité routière sont les raisons d’être de cette fondation. En créant la Fondation Jane & Justice dans les années 2000 où il officiait comme secrétariat exécutif, ses objectifs sont portés dans un premier temps, à l’assistance aux enfants déshérités et en détresse du fait des maladies infantiles compliquées. L’idée de la fondation vient d’une épreuve douloureuse qu’il a connu avec son épouse Jane Njawé.

En janvier 1998, Jane Njawé alors enceinte de 9 mois, avait été victime d’actes de violences physiques de la part des gardiens de la prison centrale de New Bell à Douala lors d’une visite à son mari Pius incarcéré. La conséquence de cette brutalité fut la mort de ce bébé dans le sein de sa mère après 24 heures d’attente pour bénéficier de l’intervention chirurgicale et extraire les restes du bébé qui devait porter le nom de Justice en rapport avec l’incarcération de Njawè père.

Pius Njawé connaîtra une autre situation tragique le 16 septembre 2002, lorsque Jane Njawé meurt suite à une anémie sévère à l’hôpital d’Eséka après un accident de route sur l’axe lourd Yaoundé-Douala. Au terme de cette tragédie, la lutte contre l’insécurité routière fut intégrée dans les objectifs de la fondation. Njawé voulait ainsi honorer les mémoires de Jane son épouse et Justice son fils, ainsi que des millions de Camerounais anonymes décédés.

Fin tragique du  » combattant « , symbole de la presse indépendante au Cameroun.

À l’âge de 53 ans, Pius Njawé décède le 12 juillet 2010 dans un accident de la circulation dans l’Etat de Virginie aux États-Unis. Il était arrivé le 10 juillet sur le sol américain pour participer à un forum de la diaspora camerounaise visant notamment à obtenir l’alternance politique au Cameroun en vue de l’élection présidentielle de 2011.

Pius s’en est allé laissant derrière lui un héritage et des orphelins brusquement sevrés de son savoir, mais aussi Le Messager, sa principale arme de combat !

FANNY MATOB MC (corresp. spéciale)

POLITIQUE CAMEROUNAISE OU CAMEROUN POLITIQUE ?

par FANNY MATOB, mardi 19 juillet 2011, 18:21

Chaque fois que des échéances électorales sont annoncées alors naissent des mouvements et autres organisations politiques pour faire de la diversion, de la délation et même du charlatanisme politique.

Ce que je fais remarquer n’est qu’un secret de polichinelle d’ailleurs car il suffit d être au Cameroun ou simplement de connaitre ce pays pour s’en rendre compte. Tes révolutionnaires, martyrs et maîtres du changement naissent de RIEN ; tes supposés Hommes politiques se rendent compte de leur existence ; ceux qui gouvernent réalisent que c’est le moment ou jamais ! Oh fabuleuse Afrique en miniature !!

Tous s’agitent, insultent, critiquent, maudissent, menacent alors que très peu d’entre eux sont connus du peuple dont les VOIX sont tant convoitées. L’idéalisme étant la noble toge dont tous (les hommes politiques) drapent leur volonté de puissance.

En face, c’est un électorat affamé, hypocrite, dépourvu de culture politique comme ceux qui semblent les aimer puis les lâchent après leur élection… toutes les méchancetés ne suffiraient pas pour qualifier ce pathétique duo PEUPLE – HOMME POLITIQUE.

Certaines garde – robes vont connaitre un embouteillage fou ; tellement les tee – shirt et autres pagnes de partis politiques occuperont des espaces qu’on a du mal à combler habituellement. Les emplois de temps seront considérablement modifiés tellement les MESSES et mots d’amour des candidats à l’élection se multiplient bien qu’aucune campagne ne soit encore lancée officiellement.

Le TEMPS, oui , on en trouve pour ces rendez-vous bavards car il ne faut pas rater les discours de promesses et prédictions en échange des applaudissements et quelques youyous, le temps qu’arrivent riz, maquereau, savon, huile, sardine et…ARGENT , sans évidemment oublier tee – shirt et pagne aux effigies du futur …

Ils sont quantitativement minables ceux qui ont déjà déroulé leur plan d’action devant leurs adeptes circonstanciels et lorsque que cela est effectif’, la moindre question « embarrassante » met un terme à la conférence ou rencontre selon le sens accordé au rassemblement.

Pour certains, compte tenu de leur abonnement spécial à cette course, point n’est besoin de se prononcer, le discours est déjà connu ! D’autres, pour je ne sais quelle raison, estiment que  » ceux sont les autres qui doivent donner le ton ».

Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme dans mon cher pays, c’est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon. Tout ce qui l’intéresse c’est que vous payiez l’addition : ce n’est pas lui qui aura mal au ventre ! Voilà en quoi se résument les tristes meetings de chez moi, suivez mon regard ! !

A la fameuse question : seriez-vous candidat à la prochaine élection ? Quand ce n ‘est pas un silence d’enterrement on peut alors entendre des balourdises du genre : « le parti y prendra part ; nous ajustons encore notre stratégie ; cette question n’est pas d’actualité chez nous » ou simplement on évoque ELECAM, LE VOTE DE LA DIASPORA (heureusement revu à l’assemblée), LA TRANSPARENCE…

Dans qu’elle planète sommes-nous ? Pour une élection supposée avoir lieu en Octobre, certains se font le plaisir d’exposer leurs états d’âmes sans nous dire ce que nous voulons entendre ?

Oh oui, j’oubliais, la politique est l’ART d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.

TO BE CONTINUED…

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CAMPAGNE ELECTORALE : Y SERA-T-ELLE ENCORE ?

 

par Fanny Matob, mercredi 20 juillet 2011, 00:42

Voici le moment, celui des vaches grasses et des stupidités de la femme face au « pain ».

Reconnue pour sa forte capacité de mobilisation ainsi que pour sa participation aux exploits culinaires et domestiques en général, la « femme » qui prétend s’intéresser à la politique n’a pas autre chose que ça à faire ! Par le passé, on l’a observé, tant pis si vous pensez que son « Kaba du parti » est drôlement large pour ramener les restes, c’est votre problème si vous vous entêtez à penser qu’elle devrait rentrer avec une enveloppe d’argent ou vous transmettre le message véhiculé lors du meeting. Ses applaudissements, ses pas de danse et cris suffisent pour marquer sa présence et se faire remarquer. Apres avoir passé le clair de sa journée à apprêter « le pain viande… ou saucisson », j’allais dire sandwich, ne lui reprocher pas d’assister au meeting en bavardant et en somnolant car bien au-delà de la fatigue, les discours c’est pour « eux ! ». Au sortir de ces rendez-vous pré électoraux, nul besoin de réfléchir longuement. Elle sait que son parti ou alors celui pour lequel elle a prêté son temps est « le seul et unique vrai parti. Ils vont gagner !!

Voici donc 2011, les états major s’activent avec pour cibles privilégiées les jeunes et les femmes mais davantage ces dernières car les jeunes sont devenus trop exigeants. Alors pourquoi résister quand le pays nous appelle, il faut honorer à tous les rassemblements. A la maison, les aînés doivent prendre le relais, attention maman va au meeting alors pas le temps pour elle de mettre sa maison à jour. Et monsieur alors ? Il va se débrouiller car ce qui revient sous le Kaba permet de limiter les dépenses pendant quelques jours. Eh bien chut… papa, la politique c’est avant tout le ventre !

LA FEMME…!!

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